
Soliste
Clara Orif s'impose comme l'une des sopranos les plus prometteuses, agiles et captivantes de la nouvelle scène lyrique franco-britannique. Dotée d'un timbre lumineux d'une grande clarté et d'un tempérament dramatique affirmé, elle mène un début de carrière d'une remarquable maturité internationale. Son parcours académique d'excellence l'amène à intégrer l'Opera School de la prestigieuse Royal Academy of Music de Londres. C'est dans ce cadre d'élite qu'elle façonne ses talents de comédienne et de tragédienne, incarnant sur scène des rôles majeurs du répertoire d'opéra tels que Ginevra (Ariodante de Haendel), Adina (L'Elisir d'amore), Marie (La Fille du Régiment), Miss Wordsworth (Albert Herring de Britten) ou encore Barbarina (Les Noces de Figaro). Son immense potentiel technique et expressif est rapidement récompensé par d'importantes distinctions outre-Manche. Elle rafle ainsi le prix Richard Lewis / Jean Shanks, le prix Isabel Jay, ainsi que le second prix du Pavarotti Prize en 2023. Elle se distingue de manière éclatante lors du concours Aldborough New Voices, présidé par le célèbre chef d'orchestre Edward Gardner, en y remportant à la fois le Deuxième Prix du jury et le précieux Prix du Public, preuve d'une immédiate et chaleureuse connexion avec les spectateurs. Parallèlement à ses apparitions à l'opéra (notamment avec l'English Touring Opera), Clara Orif est une concertiste très recherchée pour les grandes pages d'oratorio. Elle collabore régulièrement en tant que soliste avec le Bournemouth Symphony Orchestra & Chorus, prêtant sa voix aux grandes architectures vocales du Requiem de Fauré, de la Nelson Mass de Haydn ou des impétueux Carmina Burana de Carl Orff. Sa trajectoire en France prend une envergure nationale majeure grâce à son élection parmi les Jeunes Talents de l'Académie Musicale Philippe Jaroussky (saison 2025/2026). Ce tremplin d'excellence lui offre l'opportunité de travailler son art lors de masterclasses publiques mémorables à La Seine Musicale (notamment sous la direction du grand baryton Stéphane Degout) et de briller lors du Grand Concert de l'Académie aux côtés de l'Orchestre de la Garde Républicaine dans le redoutable air « Non credea mirarti » de La Sonnambula de Bellini. Alliant une virtuosité technique à une fraîcheur poétique remarquable, elle s'affirme comme l'une des révélations vocales à suivre de très près.
Aucune date à venir n'est répertoriée pour cet artiste. La programmation est mise à jour chaque jour.