
Sand, Liszt et l'eau
Philharmonie de Paris · Paris
Auf dem Wasser zu singen, D. 774, fut composé par Franz Schubert en mars 1820. Agé de 23 ans, le compositeur était alors à l'apogée de sa créativité dans le genre du lied. Le texte est tiré d'un poème de Friedrich Leopold zu Stolberg-Stolberg, dont l'imagerie naturelle et introspective inspira Schubert. L'œuvre n'a pas fait l'objet d'une commande, mais fut probablement partagée lors des Schubertiades, appréciée par son cercle d'amis. Ce lied est une peinture musicale saisissante. Le piano y est central : la main droite déploie un incessant motif d'arpèges fluides, évoquant le miroitement de l'eau et les reflets célestes. La main gauche soutient ce mouvement avec une pulsation régulière, suggérant le bercement d'une barque. La mélodie vocale, lyrique et élégante, plane au-dessus de cette texture, exprimant contemplation sereine et une douce mélancolie existentielle, une aspiration à l'éternité. La forme est strophique variée, s'adaptant aux nuances de chaque couplet. Dans le catalogue de Schubert, Auf dem Wasser zu singen est un chef-d'œuvre du lied romantique, exemple de sa capacité à transformer un poème en une expérience sonore. Sa réception initiale fut enthousiaste au sein du cercle de Schubert, menant à sa rapide publication (Opus 72). Aujourd'hui, il demeure l'un des lieder les plus célèbres et appréciés. Son ingéniosité pianistique, sa beauté mélodique et sa profondeur émotionnelle en font un pilier du répertoire et un favori du public, célébré pour sa représentation exquise de la nature et des sentiments humains.
Auf dem Wasser zu singen

Philharmonie de Paris · Paris
Auf dem Wasser zu singen, D. 774, fut composé par Franz Schubert en mars 1820. Agé de 23 ans, le compositeur était alors à l'apogée de sa créativité dans le genre du lied. Le texte est tiré d'un poème de Friedrich Leopold zu Stolberg-Stolberg, dont l'imagerie naturelle et introspective inspira Schubert. L'œuvre n'a pas fait l'objet d'une commande, mais fut probablement partagée lors des Schubertiades, appréciée par son cercle d'amis. Ce lied est une peinture musicale saisissante. Le piano y est central : la main droite déploie un incessant motif d'arpèges fluides, évoquant le miroitement de l'eau et les reflets célestes. La main gauche soutient ce mouvement avec une pulsation régulière, suggérant le bercement d'une barque. La mélodie vocale, lyrique et élégante, plane au-dessus de cette texture, exprimant contemplation sereine et une douce mélancolie existentielle, une aspiration à l'éternité. La forme est strophique variée, s'adaptant aux nuances de chaque couplet. Dans le catalogue de Schubert, Auf dem Wasser zu singen est un chef-d'œuvre du lied romantique, exemple de sa capacité à transformer un poème en une expérience sonore. Sa réception initiale fut enthousiaste au sein du cercle de Schubert, menant à sa rapide publication (Opus 72). Aujourd'hui, il demeure l'un des lieder les plus célèbres et appréciés. Son ingéniosité pianistique, sa beauté mélodique et sa profondeur émotionnelle en font un pilier du répertoire et un favori du public, célébré pour sa représentation exquise de la nature et des sentiments humains.
Auf dem Wasser zu singen

Philharmonie de Paris · Paris