
Sing and swing
Invalides · Paris
Le Concerto pour clarinette d'Aaron Copland fut composé entre 1947 et 1948 à la demande du clarinettiste de jazz Benny Goodman, qui souhaitait enrichir le répertoire classique de son instrument après avoir déjà suscité des œuvres similaires auprès d'autres compositeurs américains. L'œuvre, écrite pour clarinette solo, cordes, harpe et piano, fut créée à la radio en novembre 1950 avant sa création en concert peu après, avec Goodman lui-même au clarinette. Structuré en deux mouvements enchaînés par une cadence virtuose, le concerto oppose un premier mouvement lent et lyrique, empreint de mélancolie et de simplicité mélodique, à un second mouvement rapide et rythmiquement complexe, nourri d'influences jazz et de rythmes latino-américains découverts par Copland lors d'un séjour au Brésil. Cette juxtaposition illustre la synthèse propre au compositeur entre langage savant et sources populaires américaines. Dans le catalogue de Copland, cette œuvre occupe une place particulière, plus intimiste que ses grandes fresques orchestrales comme Appalachian Spring, tout en partageant leur accessibilité mélodique et leur couleur typiquement américaine. À sa création, l'accueil fut favorable, notamment grâce à la popularité de Goodman, bien que certains critiques aient jugé le mélange stylistique audacieux. Aujourd'hui, le concerto est considéré comme une pièce maîtresse du répertoire pour clarinette du XXe siècle, régulièrement interprété et enregistré, admiré pour son équilibre entre virtuosité instrumentale, émotion contenue et inventivité rythmique.
Concerto pour clarinette

Invalides · Paris
Le Concerto pour clarinette d'Aaron Copland fut composé entre 1947 et 1948 à la demande du clarinettiste de jazz Benny Goodman, qui souhaitait enrichir le répertoire classique de son instrument après avoir déjà suscité des œuvres similaires auprès d'autres compositeurs américains. L'œuvre, écrite pour clarinette solo, cordes, harpe et piano, fut créée à la radio en novembre 1950 avant sa création en concert peu après, avec Goodman lui-même au clarinette. Structuré en deux mouvements enchaînés par une cadence virtuose, le concerto oppose un premier mouvement lent et lyrique, empreint de mélancolie et de simplicité mélodique, à un second mouvement rapide et rythmiquement complexe, nourri d'influences jazz et de rythmes latino-américains découverts par Copland lors d'un séjour au Brésil. Cette juxtaposition illustre la synthèse propre au compositeur entre langage savant et sources populaires américaines. Dans le catalogue de Copland, cette œuvre occupe une place particulière, plus intimiste que ses grandes fresques orchestrales comme Appalachian Spring, tout en partageant leur accessibilité mélodique et leur couleur typiquement américaine. À sa création, l'accueil fut favorable, notamment grâce à la popularité de Goodman, bien que certains critiques aient jugé le mélange stylistique audacieux. Aujourd'hui, le concerto est considéré comme une pièce maîtresse du répertoire pour clarinette du XXe siècle, régulièrement interprété et enregistré, admiré pour son équilibre entre virtuosité instrumentale, émotion contenue et inventivité rythmique.
Concerto pour clarinette

Invalides · Paris