
Mendelssohn, "Lobgesang" - Luc Héry / Eun Sun Kim
Maison de la Radio et de la Musique · Paris
Le Concerto pour violon n°5 en la mineur, opus 37, dit Grétry, fut composé par Henri Vieuxtemps en 1858 alors qu'il occupait le poste de violoniste de la cour impériale de Russie à Saint-Pétersbourg. L'œuvre fut conçue à l'origine comme morceau de concours pour le Conservatoire de Bruxelles, où le compositeur belge avait été sollicité pour fournir une pièce destinée à évaluer les élèves violonistes. Son surnom provient de la citation, dans le mouvement lent, d'un thème emprunté à l'opéra Lucile du compositeur liégeois André Grétry, hommage discret rendu par Vieuxtemps à son illustre compatriote. Sur le plan musical, le concerto se distingue par sa structure compacte en un seul mouvement continu, subdivisé en trois sections enchaînées, ce qui rompt avec le schéma classique en trois mouvements séparés. L'écriture soliste, brillante et lyrique, exploite pleinement les ressources techniques du violon tout en préservant une expressivité mélodique constante, caractéristique du style de Vieuxtemps héritier de l'école franco-belge. Cette œuvre occupe une place centrale dans le catalogue du compositeur, aux côtés du Concerto n°4, et demeure l'une de ses partitions les plus jouées. Accueillie favorablement dès sa création, elle s'est imposée comme pièce de référence pour les concours et le répertoire pédagogique. Aujourd'hui encore, elle figure régulièrement dans les programmes des grands violonistes et reste un jalon incontournable du répertoire concertant romantique pour violon.

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Le Concerto pour violon n°5 en la mineur, opus 37, dit Grétry, fut composé par Henri Vieuxtemps en 1858 alors qu'il occupait le poste de violoniste de la cour impériale de Russie à Saint-Pétersbourg. L'œuvre fut conçue à l'origine comme morceau de concours pour le Conservatoire de Bruxelles, où le compositeur belge avait été sollicité pour fournir une pièce destinée à évaluer les élèves violonistes. Son surnom provient de la citation, dans le mouvement lent, d'un thème emprunté à l'opéra Lucile du compositeur liégeois André Grétry, hommage discret rendu par Vieuxtemps à son illustre compatriote. Sur le plan musical, le concerto se distingue par sa structure compacte en un seul mouvement continu, subdivisé en trois sections enchaînées, ce qui rompt avec le schéma classique en trois mouvements séparés. L'écriture soliste, brillante et lyrique, exploite pleinement les ressources techniques du violon tout en préservant une expressivité mélodique constante, caractéristique du style de Vieuxtemps héritier de l'école franco-belge. Cette œuvre occupe une place centrale dans le catalogue du compositeur, aux côtés du Concerto n°4, et demeure l'une de ses partitions les plus jouées. Accueillie favorablement dès sa création, elle s'est imposée comme pièce de référence pour les concours et le répertoire pédagogique. Aujourd'hui encore, elle figure régulièrement dans les programmes des grands violonistes et reste un jalon incontournable du répertoire concertant romantique pour violon.

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