
Chopin / Beethoven - Arielle Beck
Maison de la Radio et de la Musique · Paris
Felix Mendelssohn composa son Rondo capriccioso en mi majeur, opus 14, entre 1824 et 1827. Initialement conçue comme une simple Etude en 1824, l'œuvre fut étendue en 1827 pour devenir la pièce de concert que l'on connaît, probablement pour son propre usage lors de ses prestations. Elle n'est pas le fruit d'une commande spécifique, mais plutôt une affirmation de son talent pianistique et de compositeur dans ses jeunes années. Bien qu'elle ne soit pas une œuvre majeure de son catalogue symphonique ou choral, elle occupe une place significative parmi ses pièces pour piano solo, préfigurant le style brillant et mélodique qui le caractérisera. Le Rondo capriccioso s'ouvre sur un Andante prégnant, une méditation mélancolique et lyrique en mi mineur, dont la fluidité rappelle la cantilène d'un Lied sans paroles. Ce prélude contraste fortement avec le Vivace en mi majeur qui suit, le véritable "rondo capriccioso". Cette section est un tourbillon d'énergie, caractérisée par une virtuosité éclatante, des passages rapides et légers, et un thème principal joyeux et aérien. La pièce exige une grande agilité et une technique impeccable, alternant entre légèreté féerique et moments d'une vivacité impétueuse. A sa création, l'œuvre fut très bien accueillie, saluée pour son inventivité et son brio, consolidant la réputation de Mendelssohn comme prodige du clavier. Aujourd'hui, le Rondo capriccioso demeure une pièce très populaire du répertoire pianistique. Elle est fréquemment interprétée en concert et enregistrée, non seulement pour sa valeur technique qui en fait un excellent exercice d'agilité, mais aussi pour son charme mélodique et son esprit joyeux. Elle offre un aperçu éloquent du génie précoce de Mendelssohn, combinant sens de la structure, lyrisme romantique et virtuosité scintillante, et reste un témoignage vibrant de son style distinctif.
Rondo capriccioso

Maison de la Radio et de la Musique · Paris
Felix Mendelssohn composa son Rondo capriccioso en mi majeur, opus 14, entre 1824 et 1827. Initialement conçue comme une simple Etude en 1824, l'œuvre fut étendue en 1827 pour devenir la pièce de concert que l'on connaît, probablement pour son propre usage lors de ses prestations. Elle n'est pas le fruit d'une commande spécifique, mais plutôt une affirmation de son talent pianistique et de compositeur dans ses jeunes années. Bien qu'elle ne soit pas une œuvre majeure de son catalogue symphonique ou choral, elle occupe une place significative parmi ses pièces pour piano solo, préfigurant le style brillant et mélodique qui le caractérisera. Le Rondo capriccioso s'ouvre sur un Andante prégnant, une méditation mélancolique et lyrique en mi mineur, dont la fluidité rappelle la cantilène d'un Lied sans paroles. Ce prélude contraste fortement avec le Vivace en mi majeur qui suit, le véritable "rondo capriccioso". Cette section est un tourbillon d'énergie, caractérisée par une virtuosité éclatante, des passages rapides et légers, et un thème principal joyeux et aérien. La pièce exige une grande agilité et une technique impeccable, alternant entre légèreté féerique et moments d'une vivacité impétueuse. A sa création, l'œuvre fut très bien accueillie, saluée pour son inventivité et son brio, consolidant la réputation de Mendelssohn comme prodige du clavier. Aujourd'hui, le Rondo capriccioso demeure une pièce très populaire du répertoire pianistique. Elle est fréquemment interprétée en concert et enregistrée, non seulement pour sa valeur technique qui en fait un excellent exercice d'agilité, mais aussi pour son charme mélodique et son esprit joyeux. Elle offre un aperçu éloquent du génie précoce de Mendelssohn, combinant sens de la structure, lyrisme romantique et virtuosité scintillante, et reste un témoignage vibrant de son style distinctif.
Rondo capriccioso

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