
SOUVENIR DE FLORENCE
Salle Cortot · Paris
Erwin Schulhoff compose son Sextuor à cordes en 1931, période de grande productivité créatrice pour ce musicien pragois d'avant-garde. Bien que les circonstances exactes de la commande restent peu documentées, cette œuvre s'inscrit dans un contexte où Schulhoff explore intensément les formations de musique de chambre. Le compositeur, formé à la fois au courant expressionniste et aux innovations de l'École de Vienne, cherche alors à réconcilier modernisme dissonant et accessibilité formelle. Le Sextuor pour deux violons, deux altos et deux violoncelles représente une réflexion approfondie sur les possibilités polyphoniques et timbrales d'un tel ensemble. L'œuvre se caractérise par son langage tonal élargi, oscillant entre consonance et dissonance dans une logique post-tonale. Schulhoff y déploie une écriture contrapuntique sophistiquée, héritée de ses études avec Reger, tout en intégrant des éléments lyriques qui tempèrent l'austérité du matériau harmonique. Les mouvements alternent entre des passages énergiques et des sections introspectives, révélant une architecture équilibrée malgré la complexité apparente. Cette partition constitue un sommet de sa production de chambre, aux côtés de ses quatuors à cordes. Le Sextuor à cordes occupe une place significative mais relativement discrète dans le répertoire contemporain. Après une création modeste durant l'entre-deux-guerres, l'œuvre a été progressivement redécouverte au cours du XXe siècle, bénéficiant d'un intérêt renouvelé pour la musique de Schulhoff. Aujourd'hui, elle demeure une pièce estimée par les ensembles spécialisés, témoignant de la richesse du modernisme pragois et de la contribution majeure de Schulhoff à l'histoire de la musique de chambre européenne.

Salle Cortot · Paris

Opéra Bastille · Paris
Erwin Schulhoff compose son Sextuor à cordes en 1931, période de grande productivité créatrice pour ce musicien pragois d'avant-garde. Bien que les circonstances exactes de la commande restent peu documentées, cette œuvre s'inscrit dans un contexte où Schulhoff explore intensément les formations de musique de chambre. Le compositeur, formé à la fois au courant expressionniste et aux innovations de l'École de Vienne, cherche alors à réconcilier modernisme dissonant et accessibilité formelle. Le Sextuor pour deux violons, deux altos et deux violoncelles représente une réflexion approfondie sur les possibilités polyphoniques et timbrales d'un tel ensemble. L'œuvre se caractérise par son langage tonal élargi, oscillant entre consonance et dissonance dans une logique post-tonale. Schulhoff y déploie une écriture contrapuntique sophistiquée, héritée de ses études avec Reger, tout en intégrant des éléments lyriques qui tempèrent l'austérité du matériau harmonique. Les mouvements alternent entre des passages énergiques et des sections introspectives, révélant une architecture équilibrée malgré la complexité apparente. Cette partition constitue un sommet de sa production de chambre, aux côtés de ses quatuors à cordes. Le Sextuor à cordes occupe une place significative mais relativement discrète dans le répertoire contemporain. Après une création modeste durant l'entre-deux-guerres, l'œuvre a été progressivement redécouverte au cours du XXe siècle, bénéficiant d'un intérêt renouvelé pour la musique de Schulhoff. Aujourd'hui, elle demeure une pièce estimée par les ensembles spécialisés, témoignant de la richesse du modernisme pragois et de la contribution majeure de Schulhoff à l'histoire de la musique de chambre européenne.

Salle Cortot · Paris

Opéra Bastille · Paris