
David Khrikuli piano Wang Zitong piano
Théâtre des Champs Elysées · Paris
La Sonate n° 10 Op. 70 d'Alexandre Scriabine, surnommée "Sonate des insectes" ou "Sonate du soleil", fut composée en 1913. C'est la dernière de ses sonates pour piano publiée de son vivant, inscrite dans sa période finale et mystique. L'œuvre, en un seul mouvement continu, est caractéristique de ses dernières compositions, reflétant ses aspirations philosophiques et cosmologiques. Elle est construite autour du "mystic chord", un accord de quartes superposées, utilisé ici avec une luminosité et une clarté accrues, évoquant une atmosphère d'illumination spirituelle et de pureté. Ses caractéristiques musicales incluent des textures chatoyantes, des trilles rapides, des tremolos et des arpèges scintillants qui donnent une impression de lumière vibrante et de mouvement aérien. Thématiquement, elle explore la transcendance, l'éveil de la conscience et l'union extatique avec le cosmos. La dissonance n'est plus un conflit, mais une composante organique d'une harmonie en constante expansion. Elle occupe une place centrale dans son catalogue, étant l'aboutissement de son cycle de dix sonates, marquant la pleine maturité de son style visionnaire. À sa création, lors de sa première exécution par Scriabine lui-même, l'œuvre a souvent suscité la perplexité ou l'admiration, sa radicalité harmonique et son programme mystique la rendant difficile d'accès. Aujourd'hui, la Sonate n° 10 est considérée comme l'une des pièces maîtresses du répertoire pianistique du début du XXe siècle. Elle est reconnue pour son originalité sonore, sa virtuosité exigeante et sa profondeur spirituelle, offrant une vision unique de la quête métaphysique de Scriabine et demeurant essentielle pour comprendre l'évolution de la musique moderne.
Sonate n°10

Théâtre des Champs Elysées · Paris
La Sonate n° 10 Op. 70 d'Alexandre Scriabine, surnommée "Sonate des insectes" ou "Sonate du soleil", fut composée en 1913. C'est la dernière de ses sonates pour piano publiée de son vivant, inscrite dans sa période finale et mystique. L'œuvre, en un seul mouvement continu, est caractéristique de ses dernières compositions, reflétant ses aspirations philosophiques et cosmologiques. Elle est construite autour du "mystic chord", un accord de quartes superposées, utilisé ici avec une luminosité et une clarté accrues, évoquant une atmosphère d'illumination spirituelle et de pureté. Ses caractéristiques musicales incluent des textures chatoyantes, des trilles rapides, des tremolos et des arpèges scintillants qui donnent une impression de lumière vibrante et de mouvement aérien. Thématiquement, elle explore la transcendance, l'éveil de la conscience et l'union extatique avec le cosmos. La dissonance n'est plus un conflit, mais une composante organique d'une harmonie en constante expansion. Elle occupe une place centrale dans son catalogue, étant l'aboutissement de son cycle de dix sonates, marquant la pleine maturité de son style visionnaire. À sa création, lors de sa première exécution par Scriabine lui-même, l'œuvre a souvent suscité la perplexité ou l'admiration, sa radicalité harmonique et son programme mystique la rendant difficile d'accès. Aujourd'hui, la Sonate n° 10 est considérée comme l'une des pièces maîtresses du répertoire pianistique du début du XXe siècle. Elle est reconnue pour son originalité sonore, sa virtuosité exigeante et sa profondeur spirituelle, offrant une vision unique de la quête métaphysique de Scriabine et demeurant essentielle pour comprendre l'évolution de la musique moderne.
Sonate n°10

Théâtre des Champs Elysées · Paris