
De Brahms à Poulenc, sonates pour clarinette et piano
Studio L'Accord Parfait · Paris
Sonate
Composée en 1894 à Bad Ischl, la Sonate pour clarinette et piano en mi bémol majeur op. 120 n° 2 fait partie des dernières œuvres de chambre de Johannes Brahms. Elle fut écrite, comme sa sœur jumelle l'op. 120 n° 1, pour le clarinettiste Richard Mühlfeld, dont le jeu avait profondément séduit le compositeur quelques années plus tôt et l'avait incité à sortir d'une retraite créative qu'il pensait alors définitive. Brahms réalisa lui-même une version pour alto et piano, alternative fréquemment jouée aujourd'hui. Sur le plan musical, l'œuvre se distingue par un lyrisme apaisé et une écriture d'une grande maturité. Elle comprend trois mouvements, dont un Andante un poco Adagio suivi d'un Allegro appassionato regroupés en un même mouvement central, et un finale sous forme de thème varié qui témoigne du goût de Brahms pour les formes classiques revisitées avec souplesse. La sonorité chaleureuse de la clarinette y dialogue avec un piano subtil, dans une atmosphère automnale, empreinte de nostalgie contenue plutôt que de pathos. Cette sonate occupe une place particulière dans le catalogue de Brahms, clôturant quasiment son parcours de compositeur avant les ultimes pièces pour piano et les Vier ernste Gesänge. Créée en privé puis en public à Vienne en 1895, elle fut immédiatement saluée pour sa noblesse expressive. Aujourd'hui, elle demeure un pilier incontournable du répertoire pour clarinette, admirée pour la profondeur et la sérénité de son écriture tardive.

Studio L'Accord Parfait · Paris

Studio Le Regard du Cygne · Paris
Sonate
Composée en 1894 à Bad Ischl, la Sonate pour clarinette et piano en mi bémol majeur op. 120 n° 2 fait partie des dernières œuvres de chambre de Johannes Brahms. Elle fut écrite, comme sa sœur jumelle l'op. 120 n° 1, pour le clarinettiste Richard Mühlfeld, dont le jeu avait profondément séduit le compositeur quelques années plus tôt et l'avait incité à sortir d'une retraite créative qu'il pensait alors définitive. Brahms réalisa lui-même une version pour alto et piano, alternative fréquemment jouée aujourd'hui. Sur le plan musical, l'œuvre se distingue par un lyrisme apaisé et une écriture d'une grande maturité. Elle comprend trois mouvements, dont un Andante un poco Adagio suivi d'un Allegro appassionato regroupés en un même mouvement central, et un finale sous forme de thème varié qui témoigne du goût de Brahms pour les formes classiques revisitées avec souplesse. La sonorité chaleureuse de la clarinette y dialogue avec un piano subtil, dans une atmosphère automnale, empreinte de nostalgie contenue plutôt que de pathos. Cette sonate occupe une place particulière dans le catalogue de Brahms, clôturant quasiment son parcours de compositeur avant les ultimes pièces pour piano et les Vier ernste Gesänge. Créée en privé puis en public à Vienne en 1895, elle fut immédiatement saluée pour sa noblesse expressive. Aujourd'hui, elle demeure un pilier incontournable du répertoire pour clarinette, admirée pour la profondeur et la sérénité de son écriture tardive.

Studio L'Accord Parfait · Paris

Studio Le Regard du Cygne · Paris