
Benjamin Grosvenor piano
Théâtre des Champs Elysées · Paris
Les Sonnets de Pétrarque de Franz Liszt, initialement conçus comme des lieder pour voix et piano dans les années 1830, témoignent de l'admiration du compositeur pour la poésie italienne et de son séjour romantique en Italie avec la Comtesse Marie d'Agoult. Liszt les revisita et les transcrivit pour piano solo, intégrant trois d'entre eux (S.161 N°47, N°104, N°123) à la deuxième Année de pèlerinage, Italie, publiée en 1858. Cette transformation illustre sa démarche constante de fusion entre différentes formes d'art et sa capacité à adapter un matériau vocal au piano. Ces pièces se distinguent par un lyrisme intense et une grande expressivité. Liszt y déploie une écriture pianistique raffinée, où la mélodie chantante domine, souvent supportée par des accompagnements arpégés et une richesse harmonique évocatrice. La virtuosité y est sublimée par le service de l'émotion, traduisant musicalement les états d'âme amoureux, la contemplation et la mélancolie des poèmes de Pétrarque. Chaque sonnet est une méditation sonore, explorant les nuances de l'expression romantique à travers la puissance évocatrice du piano. Les Sonnets de Pétrarque occupent une place centrale dans l'œuvre pianistique de Liszt, s'inscrivant parfaitement dans le concept des Années de pèlerinage comme journal de voyage et recueil d'impressions artistiques et spirituelles. Ils incarnent sa vision de la musique à programme, où la littérature inspire une interprétation musicale profonde. Très appréciés dès leur création pour leur beauté et leur profondeur, ils restent aujourd'hui des piliers du répertoire romantique, exigeant des interprètes une grande sensibilité pour rendre justice à leur poésie intime.

Théâtre des Champs Elysées · Paris
Les Sonnets de Pétrarque de Franz Liszt, initialement conçus comme des lieder pour voix et piano dans les années 1830, témoignent de l'admiration du compositeur pour la poésie italienne et de son séjour romantique en Italie avec la Comtesse Marie d'Agoult. Liszt les revisita et les transcrivit pour piano solo, intégrant trois d'entre eux (S.161 N°47, N°104, N°123) à la deuxième Année de pèlerinage, Italie, publiée en 1858. Cette transformation illustre sa démarche constante de fusion entre différentes formes d'art et sa capacité à adapter un matériau vocal au piano. Ces pièces se distinguent par un lyrisme intense et une grande expressivité. Liszt y déploie une écriture pianistique raffinée, où la mélodie chantante domine, souvent supportée par des accompagnements arpégés et une richesse harmonique évocatrice. La virtuosité y est sublimée par le service de l'émotion, traduisant musicalement les états d'âme amoureux, la contemplation et la mélancolie des poèmes de Pétrarque. Chaque sonnet est une méditation sonore, explorant les nuances de l'expression romantique à travers la puissance évocatrice du piano. Les Sonnets de Pétrarque occupent une place centrale dans l'œuvre pianistique de Liszt, s'inscrivant parfaitement dans le concept des Années de pèlerinage comme journal de voyage et recueil d'impressions artistiques et spirituelles. Ils incarnent sa vision de la musique à programme, où la littérature inspire une interprétation musicale profonde. Très appréciés dès leur création pour leur beauté et leur profondeur, ils restent aujourd'hui des piliers du répertoire romantique, exigeant des interprètes une grande sensibilité pour rendre justice à leur poésie intime.

Théâtre des Champs Elysées · Paris