
Mendelssohn, "Lobgesang" - Luc Héry / Eun Sun Kim
Maison de la Radio et de la Musique · Paris
Symphonie
La Symphonie n°2 en si bémol majeur, dite Lobgesang (Hymne de louange), op. 52, fut composée par Felix Mendelssohn en 1840 à l'occasion des célébrations du quatrième centenaire de l'invention de l'imprimerie par Gutenberg, organisées à Leipzig. Créée le 25 juin 1840 en l'église Saint-Thomas sous la direction du compositeur, l'œuvre fut commandée par les autorités municipales de la ville, désireuses de marquer solennellement cet anniversaire par une composition d'envergure. L'œuvre se distingue par sa forme hybride, inspirée de la Neuvième Symphonie de Beethoven : trois mouvements symphoniques instrumentaux précèdent une vaste cantate chorale sur des textes bibliques, principalement issus des Psaumes, pour solistes, chœur et orchestre. Cette structure en fait une véritable symphonie-cantate, célébrant la lumière spirituelle et intellectuelle apportée par l'écrit. Le motif initial, énoncé par les trombones, unifie l'ensemble de la partition selon un principe cyclique cher au compositeur. Dans le catalogue de Mendelssohn, cette symphonie occupe une place particulière entre l'Écossaise et l'Italienne, témoignant de son attachement profond au répertoire sacré et choral, dans la lignée de Bach et Haendel. Sa création rencontra un succès triomphal, saluée comme une synthèse magistrale entre tradition religieuse allemande et modernité romantique. Aujourd'hui, si elle demeure moins jouée que les autres symphonies du compositeur, elle reste appréciée pour sa générosité mélodique, sa ferveur spirituelle et son ambitieuse architecture, régulièrement redécouverte en concert et au disque.
Symphonie n°2 « Lobgesang »

Maison de la Radio et de la Musique · Paris
Symphonie
La Symphonie n°2 en si bémol majeur, dite Lobgesang (Hymne de louange), op. 52, fut composée par Felix Mendelssohn en 1840 à l'occasion des célébrations du quatrième centenaire de l'invention de l'imprimerie par Gutenberg, organisées à Leipzig. Créée le 25 juin 1840 en l'église Saint-Thomas sous la direction du compositeur, l'œuvre fut commandée par les autorités municipales de la ville, désireuses de marquer solennellement cet anniversaire par une composition d'envergure. L'œuvre se distingue par sa forme hybride, inspirée de la Neuvième Symphonie de Beethoven : trois mouvements symphoniques instrumentaux précèdent une vaste cantate chorale sur des textes bibliques, principalement issus des Psaumes, pour solistes, chœur et orchestre. Cette structure en fait une véritable symphonie-cantate, célébrant la lumière spirituelle et intellectuelle apportée par l'écrit. Le motif initial, énoncé par les trombones, unifie l'ensemble de la partition selon un principe cyclique cher au compositeur. Dans le catalogue de Mendelssohn, cette symphonie occupe une place particulière entre l'Écossaise et l'Italienne, témoignant de son attachement profond au répertoire sacré et choral, dans la lignée de Bach et Haendel. Sa création rencontra un succès triomphal, saluée comme une synthèse magistrale entre tradition religieuse allemande et modernité romantique. Aujourd'hui, si elle demeure moins jouée que les autres symphonies du compositeur, elle reste appréciée pour sa générosité mélodique, sa ferveur spirituelle et son ambitieuse architecture, régulièrement redécouverte en concert et au disque.
Symphonie n°2 « Lobgesang »

Maison de la Radio et de la Musique · Paris