
Daniel Lozakovich
Grande Salle Pierre Boulez · Paris

Soliste
Né à Stockholm en 2001, Daniel Lozakovich commence l'apprentissage du violon à l'âge de sept ans et fait des débuts solistes fracassants à peine deux ans plus tard auprès des Virtuoses de Moscou sous la direction de Vladimir Spivakov. Son don phénoménal est rapidement poli par des mentors d'exception, notamment Josef Rissin à la Hochschule für Musik de Karlsruhe et Eduard Wulfson à Genève, qui lui transmettent les secrets les plus précieux de la grande école russe et de la déclamation instrumentale. En 2016, sa trajectoire prend une dimension planétaire lorsqu'il signe un contrat d'exclusivité historique avec Deutsche Grammophon ; son premier album consacré à Jean-Sébastien Bach, paru en 2018, se hisse immédiatement au sommet des classements internationaux, révélant une intériorité spirituelle proprement stupéfiante. Aujourd'hui installé au sommet de la scène internationale, Daniel Lozakovich est l'invité régulier des phalanges symphoniques les plus prestigieuses de la planète, à l'instar de l'Orchestre symphonique de Boston, de l'Orchestre National de France, du Concertgebouw d'Amsterdam, ou des Orchestres philharmoniques de Munich, de la Scala et de Los Angeles. Il collabore de manière privilégiée avec des directeurs musicaux d'élite tels que Valery Gergiev, Andris Nelsons, Klaus Mäkelä, Nathalie Stutzmann ou Tugan Sokhiev, qui louent sa discipline stylistique et sa probité absolue face au texte. Son répertoire de prédilection fait la part belle aux concertos monumentaux du classicisme et du grand romantisme — de Beethoven à Tchaïkovski, en passant par Brahms, Bruch et Mendelssohn —, dont il livre des lectures d'une clarté architecturale impeccable. Sur le plateau de concert, Daniel Lozakovich captive instantanément l'auditoire par une présence d'un calme olympien, une concentration totale et un refus catégorique de toute théâtralité ou grandiloquence superficielle. Sa signature sonore unique se caractérise par une justesse chirurgicale, un phrasé d'un raffinement infini et un vibrato noble d'un velouté exceptionnel, qu'il déploie sur des instruments de légende, ayant notamment joué sur le Stradivarius « ex-Baron Rothschild » ou le sublime « Le Reynier » de 1727, généreusement mis à sa disposition par le groupe LVMH. Alliant une rigueur de travail métronomique à une sensibilité poétique d'une rare distinction, ce jeune maître d'une intégrité artistique indéfectible continue de tracer son chemin avec une grâce et une pertinence intemporelles.
Les dates à venir où cet artiste est programmé.

Grande Salle Pierre Boulez · Paris

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