- I.Allegro moderato
- II.Canzonetta : Andante
- III.Finale : Allegro vivacissimo

Dernière mise à jour il y a 2 h
Violoniste leader de la jeune génération, Daniel Lozakovich s’empare d’un concerto célèbre pour ses défis techniques et son lyrisme généreux, une profusion mélodique qui est aussi la marque de Rachmaninoff dans sa Deuxième Symphonie. Le Concerto pour violon de Tchaïkovski naît au cœur d’une profonde crise personnelle. Début 1878, le compositeur, récemment séparé et en proie à une dépression intense, trouve refuge à Clarens, en Suisse. C’est là que le saisit un élan créateur foudroyant ; porté par ce qu’il nomme un « feu mystérieux », il en esquisse l’intégralité en une dizaine de jours. Si la presse fut d’abord sévère, l’œuvre est depuis devenue l’une des plus appréciées du répertoire. En écho à ce dépassement, la Symphonie n° 2 de Rachmaninoff, sa plus vaste œuvre orchestrale, marque un puissant retour. Créée en 1908, elle séduit par son élan aussi chaleureux que vigoureux, renouant avec le succès après l’échec de sa symphonie précédente.
Entracte

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










