
Sept Larmes pour Élisabeth
Philharmonie de Paris · Paris
PARTIE I
PARTIE II
PARTIE III
PARTIE IV
PARTIE V
PARTIE VI
PARTIE VII
PARTIE VIII
PARTIE IX
PARTIE X
PARTIE XI
PARTIE XII
PARTIE XIII
PARTIE XIV
PARTIE XV
John Dowland, célèbre luthiste et compositeur anglais, publia Lachrimae, or Seaven Teares en 1604. Cette œuvre majeure n'était pas une commande spécifique mais l'aboutissement d'une idée musicale obsédante. Elle s'articule autour du motif de la "Lachrimae Pavan", précédemment popularisée par sa chanson Flow My Teares. Dowland y explore une thématique omniprésente à l'époque jacobéenne : la mélancolie, la tristesse et les larmes, érigées en véritable esthétique. Le recueil cristallise une vision profonde de la condition humaine. La pièce maîtresse du recueil est une série de sept pavanes pour cinq violes (ou violons) et luth, chacune étant une variation élaborée sur le thème original de la Lachrimae. Ces pavanes, telles que "Lachrimae Antiquae" ou "Lachrimae Verae", déploient un langage harmonique audacieux, marqué par le chromatisme et des dissonances expressives, créant une atmosphère de lamentation profonde. Le recueil comprend également des galliardes et des almandes, offrant des contrastes rythmiques et expressifs, tout en conservant une unité stylistique sous-jacente. Lachrimae occupe une place centrale dans le catalogue de Dowland, attestant de sa maîtrise de la musique de consort instrumentale et de sa capacité à exprimer l'émotion sans paroles. À sa création, l'œuvre fut très bien accueillie, consolidant la réputation du compositeur déjà célèbre pour ses airs de luth. Aujourd'hui, Lachrimae est unanimement reconnue comme un chef-d'œuvre de la musique de la fin de la Renaissance, un jalon de l'exploration musicale de la mélancolie. Son innovation structurelle et sa profondeur émotionnelle en font une œuvre intemporelle, fréquemment interprétée et enregistrée.
Lachrimæ, or Seven Teares

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PARTIE II
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PARTIE IV
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John Dowland, célèbre luthiste et compositeur anglais, publia Lachrimae, or Seaven Teares en 1604. Cette œuvre majeure n'était pas une commande spécifique mais l'aboutissement d'une idée musicale obsédante. Elle s'articule autour du motif de la "Lachrimae Pavan", précédemment popularisée par sa chanson Flow My Teares. Dowland y explore une thématique omniprésente à l'époque jacobéenne : la mélancolie, la tristesse et les larmes, érigées en véritable esthétique. Le recueil cristallise une vision profonde de la condition humaine. La pièce maîtresse du recueil est une série de sept pavanes pour cinq violes (ou violons) et luth, chacune étant une variation élaborée sur le thème original de la Lachrimae. Ces pavanes, telles que "Lachrimae Antiquae" ou "Lachrimae Verae", déploient un langage harmonique audacieux, marqué par le chromatisme et des dissonances expressives, créant une atmosphère de lamentation profonde. Le recueil comprend également des galliardes et des almandes, offrant des contrastes rythmiques et expressifs, tout en conservant une unité stylistique sous-jacente. Lachrimae occupe une place centrale dans le catalogue de Dowland, attestant de sa maîtrise de la musique de consort instrumentale et de sa capacité à exprimer l'émotion sans paroles. À sa création, l'œuvre fut très bien accueillie, consolidant la réputation du compositeur déjà célèbre pour ses airs de luth. Aujourd'hui, Lachrimae est unanimement reconnue comme un chef-d'œuvre de la musique de la fin de la Renaissance, un jalon de l'exploration musicale de la mélancolie. Son innovation structurelle et sa profondeur émotionnelle en font une œuvre intemporelle, fréquemment interprétée et enregistrée.
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