- I.Adagio
- II.Scherzo : Schnelle Viertel
- III.Purgatorio : Allegretto moderato
- IV.Scherzo : Allegro pesante. Nicht zu schnell
- V.Finale : Langsam, schwer

Dernière mise à jour il y a 14 h
Le grand mahlérien Daniele Gatti, régulièrement entendu dans ce répertoire à la tête de l’Orchestre national de France, donne la Symphonie n° 10 avec la Sächsische Staatskapelle Dresden, dont il est le chef principal depuis la saison 2024-2025. À sa mort, en mai 1911, Mahler laisse derrière lui un manuscrit inachevé, celui de la Dixième Symphonie : 72 pages totalement orchestrées, 50 pages de particelle (une présentation condensée avec des indications d’orchestration), et une quarantaine de pages d’esquisses. Que faire avec cette œuvre ? L’ami Schönberg, connaissant les volontés de Mahler, refuse d’achever la partition à sa place, Bruno Walter également. Mais Alma Mahler ne peut se résoudre à la détruire. Elle est éditée en 1924, et plusieurs artistes durant les décennies suivantes s’y confrontent pour en proposer un état achevé. Parmi ces propositions, celle du musicologue britannique Deryck Cooke, spécialiste de Mahler, est la plus souvent interprétée. Gatti achève ainsi le cycle Mahler (intégrale des symphonies et des lieder) qui a été l’un de ses premiers projets en prenant la tête de la Staatskapelle Dresden.

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










