- I.Acte I
- II.Acte II
- III.Acte III

Dernière mise à jour il y a 13 h
Le nouveau directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, Jaap van Zweden, dans son cœur de répertoire, la musique de Wagner. Dès les premières répétitions avec Jaap van Zweden, en 2023, il était clair pour les musiciens de Radio France qu’ils venaient de trouver leur futur directeur musical. Celui qui a succédé à Mikko Franck après dix ans avait déjà enthousiasmé les auditeurs de la Philharmonie en 2021 avec un programme tout Wagner, qu’il avait donné à la tête de l’Orchestre de Paris. Cette nouvelle soirée se concentre sur Tristan et Isolde, un temps envisagé par Wagner comme un « délassement » au milieu de l’écriture de la Tétralogie, mais qui deviendra l’une des œuvres les plus importantes du théâtre lyrique occidental. Outre le Prélude et Mort d’Isolde, souvent interprétés comme morceaux de concert, Jaap van Zweden en dirige tout l’acte II, essentiellement composé d’une scène absolument extatique, la nuit d’amour de Tristan et Isolde. « Je veux encore élever au plus beau de tous les rêves un monument où cet amour s’accomplira cette fois vraiment jusqu’à saturation », écrivait le compositeur.

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France











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