- I.Langsam (Adagio) - Allegro risoluto ma non troppo
- II.Nachtmusik I
- III.Scherzo
- IV.Nachtmusik II
- V.Rondo-Finale

Dernière mise à jour il y a 13 h
Coqueluche de la jeune génération de chefs et grand familier de la Philharmonie, Klaus Mäkelä dirige l’Orchestre du Concertgebouw dans la Septième Symphonie de Mahler, peut-être la plus rare des symphonies du compositeur. Tous les orchestres se l’arrachent et celui du Concertgebouw ne fait pas exception – le public parisien a ainsi pu les entendre en tandem dans la colossale Huitième Symphonie de Bruckner en février 2026. Le chef a en effet entamé en 2022 une collaboration sur le long terme avec l’ensemble, d’abord en tant qu’associé artistique ; il prendra ses fonctions en tant que chef en 2027. Ce nouveau concert est l’occasion pour Mäkelä, auquel on doit des interprétations des symphonies de Mahler de premier ordre, de se fondre dans la tradition mahlérienne de l’orchestre. Il dirige la Septième Symphonie, dite « Chant de la nuit » en raison des deux nocturnes symétriquement disposées en deuxième et quatrième position des cinq mouvements. C’est peut-être ici que le langage mahlérien est à son plus moderne, du grandiose du premier mouvement et du finale au clair-obscur des mouvements centraux.

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










