- I.Allegro non troppo
- II.Allegro appassionato
- III.Andante
- IV.Allegretto grazioso

Dernière mise à jour il y a 18 min
Du somptueux Deuxième Concerto pour piano, interprétée par l’une des pianistes les plus en vue de sa génération, à l’heureuse Deuxième Symphonie, sous la baguette enthousiaste de Yannick Nézet-Séguin, deux visages d’une figure emblématique du romantisme. Ce n’est que 22 ans après la création de son Concerto pour piano n° 1 que Brahms put annoncer la naissance du second : « Je dois vous dire que j’ai écrit un tout petit concerto pour piano avec un charmant petit scherzo », écrit-il à son ami Herzogenberg, à propos de cette œuvre monumentale d’une cinquantaine de minutes, à l’écriture opulente. La création de sa Symphonie n° 2 fut l’un des plus grands succès de son existence : « L’orchestre ici a répété et joué avec passion et m’a félicité, comme cela ne m’était encore jamais arrivé ». Sa composition se déroula dans le cadre idyllique d’un lac de Carinthie où, écrira le musicien, « les mélodies naissent en tel nombre qu’il faut prendre garde en se promenant de ne pas les écraser ».
Entracte

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










