- I.Ouverture (Grave - Allegro - Lentement)
- II.Atto I (Acte 1 : 12 scènes)
- III.Atto II (Acte 2 : 11 scènes)
- IV.Atto III (Acte 3 : 11 scènes)

Dernière mise à jour il y a 3 h
Après avoir donné Rinaldo en février 2026, Les Arts Florissants et Paul Agnew continuent leur chemin dans le répertoire lyrique de Haendel avec Riccardo primo. Rinaldo représentait la première incursion de Paul Agnew dans le domaine de l’opéra haendelien : il semblerait bien que le chef britannique, co-directeur musical des Arts Flo, y ait pris goût. Cette fois, il jette son dévolu sur Riccardo primo, créé il y a tout juste trois cents ans. Destinée à la saison d’opéra de la Royal Academy, l’œuvre est aussi pensée en hommage au roi George II, fraîchement couronné, ainsi qu’à la nation qui vient d’accorder la citoyenneté anglaise au compositeur. Haendel tisse une partition d’une grande variété (airs virtuoses pour les solistes, chœurs, orchestration raffinée) : voici bien, comme le faisait remarquer le musicien, critique et historien anglais du XVIIIe siècle Charles Burney, une œuvre « emplie de beauté dans tous les genres ». En solistes, d’anciens lauréats de l’Académie des Arts Florissants Le Jardin des Voix et des interprètes de premier plan, rompus au répertoire haendelien, comme Hugh Cutting, Mélissa Petit ou Juliette Mey.

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










