- I.Allegro con brio
- II.Adagio ma non troppo
- III.Scherzo : Allegro — Trio
- IV.La Malinconia : Adagio — Allegretto quasi allegro

Dernière mise à jour il y a 14 h
Ils connaissent l’intégralité du corpus beethovénien sur le bout des doigts et des archets : le Quatuor Belcea partage avec les Ébène la nouvelle aventure d’une intégrale à tour de rôle. Le dernier quatuor de l’Opus 18 dialogue avec le tardif Quinzième. Deux quatuors seulement pour leur premier concert de cette nouvelle intégrale donnée en quatre jours en compagnie du Quatuor Ébène. D’un côté, le Quatuor n° 6 : c’est la première partie du finale, qui porte le titre Malinconia, qui lui donne son surnom. Remaniée à plusieurs reprises, cette courte page où Boucourechliev entend une « blessure » éclate le cadre du quatuor, encore assez classique. De l’autre, le Quatuor n° 15 dont les cinq mouvements sont plus extraordinaires les uns que les autres (mention spéciale tout de même pour l’immense Adagio). Beethoven en disait laconiquement : « C’est une des œuvres les plus dignes de mon nom. »
Entracte

1 500 places

La Salle des concerts est l'espace central et historique du bâtiment conçu par Christian de Portzamparc pour la Cité de la musique, aujourd'hui renommée Philharmonie 2. Contrairement aux salles classiques figées, cette pièce se distingue par son concept de modularité totale. Grâce à un système ingénieux de gradins amovibles et de tribunes rétractables, l'espace peut se transformer entièrement pour passer d'une configuration frontale (scène d'un côté, public de l'autre) à une configuration en arène (scène centrale) ou même en espace totalement libre (sans sièges). Son design intérieur est reconnaissable entre mille : des murs aux teintes chaudes parés de loges en bois précieux suspendues comme de petites maisons indépendantes, et un plafond équipé d'une passerelle technique qui permet d'adapter la lumière et l'acoustique à n'importe quel projet artistique. L'acoustique y est particulièrement claire, dynamique et précise. Cette salle joue un rôle unique au sein de la Philharmonie de Paris en servant de laboratoire aux répertoires de toutes les époques et de toutes les cultures. Elle est notamment le lieu de prédilection pour : - Les ensembles de musique baroque et classique jouant sur instruments d'époque (comme les Arts Florissants ou le Cercle de l'Harmonie). - Les concerts de musique contemporaine exigeant des dispositifs scéniques ou électroniques complexes (les créations de l'Ensemble intercontemporain y trouvent un terrain d'expression idéal). - Les musiques du monde, le jazz, ainsi que les concerts de pop et de musique électronique avant-gardiste. - Les grands spectacles et ciné-concerts à destination du jeune public et des familles. C'est une scène hybride indispensable, conçue pour faire tomber les barrières entre les genres musicaux et offrir une expérience immersive aux spectateurs.










