- I.Langsam (Adagio) - Allegro risoluto ma non troppo
- II.Nachtmusik I
- III.Scherzo
- IV.Nachtmusik II
- V.Rondo-Finale

Dernière mise à jour il y a 11 h
Daniel Harding retrouve les musiciens de l’Orchestre philharmonique de Radio France pour la Septième Symphonie de Mahler, une partition qu’il apprécie particulièrement. « Mahler est mon grand amour » : ainsi parle Harding, dont le penchant pour le compositeur remonte à ses années d’étude. Le chef, selon lui, doit réussir à s’immerger dans la musique puissante du compositeur sans perdre en rien sa vision analytique de l’œuvre et son oreille critique : « si tout se passe bien, l’auditoire peut se perdre dans la musique, tandis que l’orchestre continue de garder « la bête » sous contrôle », expliquait-il en 2018. Il donne la preuve de ce mariage entre émotion et maîtrise dans l’énigmatique Septième Symphonie, un voyage au travers de la nuit dont la modernité fut saluée par Schönberg et Webern. Mahler y donne la preuve de sa virtuosité orchestrale, aussi éloquente dans les tutti puissants que dans les passages chambristes, comme ceux de la seconde Nachtmusik, une sérénade où résonnent les timbres d’une guitare et d’une mandoline.

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










