- I.Ruhig bewegt

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Après leur premier concert commun en mai 2026, l’Orchestre de Paris réinvite la lauréate du Concours La Maestra 2024 : Bar Avni dirige un programme entièrement ancré dans le dix-neuvième siècle, avec Midori en soliste. Violoniste au large répertoire (de Bach à la musique contemporaine), révélée très jeune par Zubin Mehta, Midori porte un amour tout particulier au Concerto pour violon de Mendelssohn. Œuvre très romantique mais aussi très intérieure, où la virtuosité n’est jamais gratuite, il figure régulièrement à ses programmes de concert. Bar Avni complète ce « joyau du cœur » (de l’avis du violoniste Joseph Joachim) de deux partitions ultérieures : la Siegfried-Idyll de Wagner, un poème symphonique qui reprend plusieurs thèmes extraits de l’opéra Siegfried, et les Variations Enigma d’Elgar. Composées à la toute fin du siècle, celles-ci s’inspirent des proches et amis du compositeur pour leurs variations. Celles-ci sont fondées sur un thème que l’on ne connaît pas, la musique entendue dans la première partie n’étant que le contrepoint d’une mélodie qu’Elgar a voulu garder secrète. REPRÉSENTATION RELAX La représentation du jeudi 4 février à 20h fait partie du dispositif inclusif Relax. Il veille à proposer une atmosphère accueillante et détendue, basée sur l’acceptation des réactions et comportements de chaque spectateur quels que soient ses besoins (personnes en situation de handicap intellectuel, cognitif, polyhandicap, maladie d’Alzheimer, autisme, troubles psychiques, …). Les codes de la salle sont assouplis, permettant aux publics de vivre pleinement leurs émotions, et de sortir ou de rentrer en salle à leur guise. Pour bénéficier de l’accompagnement Relax par des agents d’accueil formés, contactez-nous par téléphone au 01 44 84 44 84 ou par mail à accessibilite@philharmoniedeparis.fr. Un formulaire de recueil des besoins vous sera envoyé.
Entracte

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










