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L’Orchestre national d’Île-de-France accompagne Amel Brahim-Djelloul dans un hommage à la musique de son pays natal, intitulé Les chemins qui montent en référence au roman de Mouloud Feraoun. Formée au CNSM de Paris, passée par le Jardin des voix de William Christie, Amel Brahim-Djelloul est riche de deux cultures qu’elle fait harmonieusement coexister. Outre ses nombreux rôles à l’opéra et ses programmes de récital « classique », elle porte également des projets plus personnels, tel Les chemins qui montent. Elle y interprète les plus belles chansons d’Idir, de Djamel Allam, de Djurdjura ou de Taos Amrouche dans des arrangements du guitariste Thomas Keck. Des compositions du même, sur des textes du poète Rezki Rabia, donnent également vie à des créations originales qui reflètent toute la richesse de la langue et de la culture berbères. Le percussionniste Dahmane Khalfa, entendu aux côtés de grands artistes algériens et internationaux comme Steve Coleman ou Renaud Garcia-Fons, donne la réplique aux musiciens de l’ONDIF menés par Raphaël Merlin.

1 500 places

La Salle des concerts est l'espace central et historique du bâtiment conçu par Christian de Portzamparc pour la Cité de la musique, aujourd'hui renommée Philharmonie 2. Contrairement aux salles classiques figées, cette pièce se distingue par son concept de modularité totale. Grâce à un système ingénieux de gradins amovibles et de tribunes rétractables, l'espace peut se transformer entièrement pour passer d'une configuration frontale (scène d'un côté, public de l'autre) à une configuration en arène (scène centrale) ou même en espace totalement libre (sans sièges). Son design intérieur est reconnaissable entre mille : des murs aux teintes chaudes parés de loges en bois précieux suspendues comme de petites maisons indépendantes, et un plafond équipé d'une passerelle technique qui permet d'adapter la lumière et l'acoustique à n'importe quel projet artistique. L'acoustique y est particulièrement claire, dynamique et précise. Cette salle joue un rôle unique au sein de la Philharmonie de Paris en servant de laboratoire aux répertoires de toutes les époques et de toutes les cultures. Elle est notamment le lieu de prédilection pour : - Les ensembles de musique baroque et classique jouant sur instruments d'époque (comme les Arts Florissants ou le Cercle de l'Harmonie). - Les concerts de musique contemporaine exigeant des dispositifs scéniques ou électroniques complexes (les créations de l'Ensemble intercontemporain y trouvent un terrain d'expression idéal). - Les musiques du monde, le jazz, ainsi que les concerts de pop et de musique électronique avant-gardiste. - Les grands spectacles et ciné-concerts à destination du jeune public et des familles. C'est une scène hybride indispensable, conçue pour faire tomber les barrières entre les genres musicaux et offrir une expérience immersive aux spectateurs.










