- I.Allegro
- II.Adagio cantabile — Allegro — Tempo I
- III.Scherzo : Allegro — Trio
- IV.Allegro molto quasi presto

Dernière mise à jour il y a 13 h
Le concert de clôture de cette nouvelle intégrale des quatuors de Beethoven, donné par le Quatuor Belcea, se concentre sur des partitions tardives : les Quatuors n° 14 et n° 16. Ils sont précédés du Quatuor n° 2, composé quelque vingt-cinq ans plus tôt. Parmi les six quatuors de l’Opus 18, avec lesquels le jeune Beethoven s’attaque au genre, le léger Quatuor n° 2 est peut-être celui qui manifeste le plus sa filiation mozartienne et surtout haydnienne. Le ton est tout autre dans les Quatuors op. 131 et 135, auxquels le compositeur consacre, après les Quatuors « Galitzine » (12, 13 et 15), les quinze derniers mois qu’il lui reste à vivre. L’Opus 131 adopte une forme sans précédent en sept parties enchaînées, abandonnant la logique traditionnelle au profit d’une vision téléologique. Bien qu’élaboré dans les quatre mouvements habituels, l’Opus 135 fait de même – sa portée métaphysique s’exprimant notamment dans la question-réponse « Muss es sein? Es muss sein! » (« Le faut-il ? Il le faut ! ») notée sur la partition.
Entracte

1 500 places

La Salle des concerts est l'espace central et historique du bâtiment conçu par Christian de Portzamparc pour la Cité de la musique, aujourd'hui renommée Philharmonie 2. Contrairement aux salles classiques figées, cette pièce se distingue par son concept de modularité totale. Grâce à un système ingénieux de gradins amovibles et de tribunes rétractables, l'espace peut se transformer entièrement pour passer d'une configuration frontale (scène d'un côté, public de l'autre) à une configuration en arène (scène centrale) ou même en espace totalement libre (sans sièges). Son design intérieur est reconnaissable entre mille : des murs aux teintes chaudes parés de loges en bois précieux suspendues comme de petites maisons indépendantes, et un plafond équipé d'une passerelle technique qui permet d'adapter la lumière et l'acoustique à n'importe quel projet artistique. L'acoustique y est particulièrement claire, dynamique et précise. Cette salle joue un rôle unique au sein de la Philharmonie de Paris en servant de laboratoire aux répertoires de toutes les époques et de toutes les cultures. Elle est notamment le lieu de prédilection pour : - Les ensembles de musique baroque et classique jouant sur instruments d'époque (comme les Arts Florissants ou le Cercle de l'Harmonie). - Les concerts de musique contemporaine exigeant des dispositifs scéniques ou électroniques complexes (les créations de l'Ensemble intercontemporain y trouvent un terrain d'expression idéal). - Les musiques du monde, le jazz, ainsi que les concerts de pop et de musique électronique avant-gardiste. - Les grands spectacles et ciné-concerts à destination du jeune public et des familles. C'est une scène hybride indispensable, conçue pour faire tomber les barrières entre les genres musicaux et offrir une expérience immersive aux spectateurs.










