- I.Allegro con brio
- II.Marcia funebre: Adagio assai
- III.Scherzo: Allegro vivace
- IV.Finale: Allegro molto

Dernière mise à jour il y a 3 h
Les tarifs de ce concert ne sont pas encore connus.
Un dispositif vidéo inédit, mêlé d’un travail de scénographie, dessine le portrait des instrumentistes de l’orchestre. Chaque visage devient un théâtre où s’incarnent autant de rapports singuliers à la musique. Portrait d’orchestre, ou la Troisième Symphonie de Beethoven telle qu’on ne l’a jamais « vue ». Dans cette nouvelle création de la Philharmonie, cette œuvre par excellence du répertoire symphonique se métamorphose en un portrait de l’orchestre lui-même, à travers celui des musiciens qui le composent. Imaginé par le metteur en scène Aurélien Bory, un dispositif scénique et vidéo ingénieux projette en temps réel le visage de chaque musicien sur un écran. Alors que nous avons tendance à nous représenter l’orchestre comme un ensemble cohérent, sans pouvoir distinguer précisément tous les membres qui le composent, Portrait d’orchestre met en relief le lien personnel que chaque instrumentiste entretien avec la musique, fait de travail, de sacrifice, de renoncement, de plaisir, de passion. Chaque individualité compose, à la manière d’un tableau vivant, cet être à part entière qu’est l’orchestre, de sorte à rendre perceptible, dans toutes ses nuances, l’infinie portée émotionnelle de la musique.

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










