- I.Allegro con brio
- II.Largo
- III.Rondo : Allegro scherzando

Dernière mise à jour il y a 2 h
L’immensément populaire Lang Lang lance son intégrale des concertos de Beethoven avec le tout premier, œuvre tour à tour rêveuse et mordante, avant que le Boston Symphony et Andris Nelsons ne déploient les sortilèges de L’Oiseau de feu. Le Concerto pour piano n° 1 de Beethoven s’impose comme un portrait en trois actes d'une vitalité éclatante : le premier mouvement culmine dans une cadence virtuose, le suivant s’élève en une méditation suspendue au temps, avant que le finale ne déborde d’une énergie irrésistible. Ce souffle vital trouve un écho chatoyant dans L’Oiseau de feu de Stravinski. Commande des Ballets russes de Diaghilev, cette partition luxuriante fut un coup de maître qui assit d’emblée la réputation du compositeur. Tout en s’inscrivant encore dans l’héritage de son mentor Rimski-Korsakov, elle le dépasse par une audace et une virtuosité orchestrales inouïes, nous emmenant ainsi aux confins du merveilleux.

2 400 places

La Grande salle Pierre Boulez est le cœur battant du bâtiment futuriste de la Philharmonie de Paris, imaginé par Jean Nouvel au cœur du parc de la Villette. Rompant radicalement avec le modèle traditionnel de la salle "en boîte de chaussures" (comme le Musikverein de Vienne), elle intègre un concept architectural et acoustique novateur qui combine les modèles de l'arène "en vignoble" et de la boîte classique. L'exploit réside dans ses balcons suspendus qui semblent flotter dans l'espace, créant une atmosphère d'une poésie visuelle unique. L'acoustique, d'une perfection absolue, a été développée par les experts Sir Harold Marshall (Marshall Day Acoustics) et Yasuhisa Toyota (Nagata Acoustics). Elle repose sur un volume d'air immense (30 000 mètres cubes) permettant au son de se déployer avec une rondeur exceptionnelle, tandis que des réflecteurs acoustiques mobiles (canopies) et des parois incurvées garantissent une clarté et une présence sonore optimales, même pour les pianissimos les plus délicats. De plus, la distance maximale entre le chef d'orchestre et le spectateur le plus éloigné n'est que de 32 mètres, offrant une intimité rare pour une salle de cette envergure. La salle abrite un orgue monumental de la manufacture Rieger, inauguré en 2016, doté de 91 jeux et 6 055 tuyaux, spécialement conçu pour le répertoire symphonique avec orgue. Cette scène accueille les plus grands orchestres philharmoniques du monde ainsi que ses formations résidentes et associées de premier plan : - L'Orchestre de Paris - Les Arts Florissants - L'Ensemble intercontemporain (fondé par Pierre Boulez lui-même) - L'Orchestre de chambre de Paris - L'Orchestre National d'Île-de-France










